mardi 10 novembre 2009

Ecouter l'émission: Khouibaba sur le 1450 AM

Ecouter l'émission: Khouibaba sur le 1450 AM, du 5/11/09 ,
dans la seule radio maghrébine à Montréal,
Il suffit de cliquer !!!!


http://www.rtv1860.com/news/129/ARTICLE/1612/2009-11-10.html

lundi 21 septembre 2009

Khouibaba : un homme de bonne volonté

khouibaba

Voilà ça recommence ces allégations pour remporter la crédibilité auprès de la communauté marocaine de Montréal pour être reconnu comme la source d’information. Mais cette fois-ci, les manœuvres seront sanctionnées par une instance au-delà de tout soupçon et sans parti pris par la justice, la vraie, la Cour Supérieure du Québec.

Les chicanes devront prendre fin. Les autorités devront cesser de favoriser l’un ou l’autre des partis. Chacun gardera sa place ou son corridor. Car comme le code de déontologie des journalistes du Québec adopté en assemblée générale le 24 novembre 1996 le précise « Le journaliste est celui qui doit informer car les journalistes ont le devoir de défendre la liberté de presse et le droit du public à l'information, sachant qu'une presse libre joue le rôle indispensable de chien de garde à l'égard des pouvoirs et des institutions. »

Il est même clairement mentionné au point 9 du Code de déontologie sous la rubrique Conflits d’intérêts ce qui suit :

« Les journalistes doivent éviter les situations de conflits d'intérêts et d'apparence de conflits d'intérêts, que ceux-ci soient de type monétaire ou non. Ils doivent éviter tout comportement, engagement ou fonction qui pourraient les détourner de leur devoir d'indépendance, ou semer le doute dans le public.

Il y a conflit d'intérêts lorsque les journalistes, par divers contrats, faveurs et engagements personnels, servent ou peuvent sembler servir des intérêts particuliers, les leurs ou ceux d'autres individus, groupes, syndicats, entreprises, partis politiques, etc. plutôt que ceux de leur public. Le choix des informations rendues publiques par les journalistes doit être guidé par le seul principe de l'intérêt public. Ils ne doivent pas taire une partie de la réalité aux seules fins de préserver ou de rehausser l'image de tel individu ou de tel groupe. Les conflits d'intérêts faussent ou semblent fausser ce choix en venant briser l'indispensable lien de confiance entre les journalistes et leur public… »

En tenant compte de ces précisions, on ne peut que reconnaitre à Maghreb Observateur ses lettres de noblesse pour son travail, son souci de défendre le plus faible et cela au prix de déplaire aux autorités et aux institutions marocaines à l’étranger. Le marché est clair : une pub égale vendre son indépendance et sa liberté d’opinion.

Maghreb Observateur est le rêve d’Aberrahim Khouibaba, avec un parcours atypique, cet ingénieur de formation et arrivé au Québec en 1980. Ses premières armes en journalisme, il les a faits avec son premier journal Transaction Internationale qui se spécialisait dans le commerce international qui a ensuite rejoint le groupe Intercontinental Score Transactions Inc. où il a dirigé Marketing Force Magazine, Marketing Force News ainsi que 12 annuaires de 400 pages, le World Export Directory. Ensuite, il a fondé le Bled, un mensuel pour la communauté maghrébine du Canada précurseur de Maghreb Observateur.Membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec après avoir été successivement secrétaire général et président de l'association des journalistes de la presse spécialisée du Quebec, ce passionné de la plume s'est hissé à la force du poignet. Il a été nommé en 1989 lauréat de l'association des hommes d'affaires du Canada

J’ai rencontré Abderrahim Khouibaba en 1997, Maghreb Observateur faisait ses balbutiements. Il a toujours maintenu son objectif premier soit d’informer en toute liberté. Il a choisi ce chemin, celui de faire du journalisme d’enquête, de monter aux barricades pour faire triompher le bien. Homme de principes, il a toujours fait passer le bien de la communauté marocaine de Montréal avant ses intérêts. Il a été le premier à produire une émission hebdomadaire à ligne ouverte et en direct sur les ondes d’une radio AM avec ses propres deniers. Même si le journal commençait à devenir rentable, cette charge était lourde à porter mais cela en valait la peine. Les auditeurs étaient tellement contents de pouvoir s’exprimer à voix haute, sans censure. C’était une merveilleuse aventure. Je me rappelle, d’une certaine madame Jaîdi, consule générale du Royaume du Maroc qui était venue s’entretenir en ligne ouverte avec les auditeurs. À cet époque, on sentait une effervescence dans la communauté marocaine, tout bougeait, il y avait pleins d’initiatives de citoyens.

Puis la tempête a fait rage pendant plusieurs années. Cela a été dur pour Monsieur Khouibaba de supporter toutes ces machinations. Cela fait presque 10 ans que le combat est engagé. On l’a accusé d’avoir volé des handicapés, d’être un partisan d’un groupe religieux etc… Mais à chaque fois, à chaque attaque, il se relevait et continuait sa mission celle d’informer en toute liberté. Souvent ses détracteurs se trouvaient sous ses feux nourris pour leurs actions qui allaient à l’encontre du bien de la communauté. Il s’insurgeait contre la partisannerie, le pistonnage, les injustices. Il se mettait en travers du chemin de ceux qui voulait se servir de la communauté pour leur intérêt personnel. Les tirs reprenaient. Des mails anonymes étaient envoyés à nos commanditaires ou futurs partenaires pour discréditer nos actions. Parfois même, on sous-entendait qu’il n’aimait pas son pays par ce qu’il prenait telle ou telle position. N’importe quoi était bon pour justifier leur malveillance. Alors que je dis, que le Maroc est tissé dans sa peau, dans son sang. Que sa seule raison de vivre est d’aider son pays, celui de son cœur, son Maroc à progresser dans le chemin de la démocratie et la transparence.

Mais il fait parti de ses Marocains qui vivent au Canada, qui sont bien intégrés dans leur société d’accueil. Ils sont québécois d’origine marocaine. Ils veulent vivre avec les droits et les devoirs d’une société démocratique et juste. Une société qui a deux chartes des droits et libertés de la personne, il est logique qu’il se soit tourné vers la justice de son pays d’accueil. Car contre vents et marées, il continue à maintenir le cap et à défendre toujours les mêmes principes de justice, d’équité et de transparence. À mon avis, Monsieur Khouibaba est un exemple d’homme de bonne volonté qui reste fidèle à ses rêves. Bonne chance !

Ameur est-il réellement le ministre de tous les Marocains du Monde (MdM)

Khouibaba

Lors de notre rencontre avec M। Ameur soit à Paris, Casablanca ou à Rabat nous avons compris à travers nos discussions que c’est un ministre qui a une très grande volonté d’action et qui aimerait servir avec honnêteté l’ensemble de la communauté marocaine à l’étranger. Il nous a même donné un rendez-vous au mois de septembre à Montréal. Le fait qu’il m’appelle « mon ami Khouibaba » a déplût à certaines personnes qui pensaient avoir l’exclusivité sur l’ensemble des fonctionnaires marocains pour qu’ils puissent continuer à traire cette vache à lait, ils pensaient même ouvrir une centrale laitière (mahlba).

J’ai vu dans cet appel, plus une responsabilité qu’un honneur, car mon plus grand souci, c’est de faire mon travail de journaliste avec honnêteté, liberté et transparence. Malheureusement dans notre métier, on ne peut pas avoir que des amis. Je dis souvent qu’un journaliste n’a pas d’amis mais juste de bonnes sources. L’amitié avec des fonctionnaires marocains ne peut rien ajouter dans ma vie car je ne me suis jamais présenté en tant que demandeur. Et je défis ceux qui prétendent faire du journalisme à Montréal de faire la même chose. Arrêtez de tendre la main et utilisez l’information pour la diffuser et non pour l’utiliser pour votre propre intérêt.

Dans une de mes interventions, j’ai demandé au ministre Ameur de se mêler de ses affaires. C’était une réponse à une de ses déclarations dans laquelle il voulait s’occuper d’organiser la presse au sein des RME. Je pense que ma réaction était sans aucun doute justifiée car la presse doit être indépendante et sans ingérence des autorités. Mais la presse doit savoir que prendre 1$ du Ministère cela signifie devenir son vassal et de jouer plutôt le rôle d’une agence de communication en étant au service de son maître, le bailleur de fonds.

On crie sur tous les toits que les RME veulent une représentativité démocratique au sein du Parlement marocain comme Sa Majesté l’avait encouragé fortement lors de son discours du 6 novembre 2005. Mais cette démocratie ne peut pas évoluer sans chien de garde, ce rôle qui est dévolu à la presse. Mais si cette même presse n’est pas capable d’être indépendante financièrement du pouvoir, elle n’a qu’à retourner au Maroc et travailler pour le Maghreb Arab Press (MAP).

Le mois de septembre est arrivé. La consule continue de jouer le même jeu. Elle organise pour le 27 septembre de 15 à 18 heures une rencontre avec le ministre Ameur toujours à sa manière, c’est-à-dire encore à huis clos avec ses béni oui-oui qui ne correspondent pas à la volonté de ce ministre qui veut être à l’écoute de tout le monde. Les invitations ont été adressées le 17 septembre aux mêmes personnes avec la mention « vous êtes priés de confirmer votre participation en déclinant vos noms et qualités avant le 25 septembre 2009 par les moyens suivants; email, etc.… »

La communauté marocaine de Montréal est habituée à ce filtre Otmani qui installe trois agents de sécurité pour ne laisser passer que ses amis. Elle doit avoir comme maître à penser Bush pour utiliser les mêmes tactiques. Mais de quelle sécurité, elle parle ??? Les vrais criminels sont à l’intérieur, dans son entourage. Nous n’avons qu’à mettre leurs noms sur Google y compris le sien et on verra qui est le criminel. Elle a essayé de m’isoler des hauts fonctionnaires marocains et des institutions en me faisant passer pour un sympathisant El Adl Wa Lihssane mais cela n’a pas marché. Alors elle a fait d’autres tentatives jusqu’à me faire passer pour un criminel. Notre riposte a été forte pour défendre ma réputation à sa grande surprise. Et je défis n’importe qui de vérifier pour moi et pour son entourage en commençant par Google ou n’importe quel moteur de recherche ou même au tribunal.

Madame, vous n’arrêtez jamais de frustrer notre communauté et on ne comprend pas, quel est votre but ? Le 13 septembre, vous et Mme Chekrouni, ambassadeur du Maroc, vous avez présidé une soirée d’If tar en plein Ramadan où des places ont été vendues à 49,00 $/chacune. Parmi les invités, il y avait les membres du Congrès juif. Durant cette soirée, on a même honoré un membre de ce Congrès sachant très bien la position du Congrès sur la question palestinienne. Dans le mot prononcé par ce dernier, il a osé parler d’Israël, une bonne manière de frustrer notre communauté. Serions-nous les bienvenus, Madame à Rosh Hashana en parlant de la Palestine? Vous n’êtes pas Consule d’Israël au Canada et je dois vous signaler que contrairement à vous, le Consul d’Israël fait très bien son travail.

La consule comme l’Ambassadeur ont exclu de leurs listes d’invités soit pour la fête du trône, soit pour d’autres activités du consulat ou de l’ambassade des Marocains qui ont servi et qui continuent de servir notre pays, politiquement, socialement et économiquement parlé. Et pourquoi? Tout simplement parce que ces Marocains ne sont pas ses marionnettes et qu’ils portent l’intérêt du pays plus haut que celui de Mme la Consule ou Mme l’Ambassadeur. La Consule fabrique même des scénarios où ses béni oui-oui l’honorent soi-disant. L’ensemble de la communauté marocaine, si elle a le courage de les rencontrer, lui offrira le meilleur citron pour ses prestations, en commençant par ses propres employés. Son échec est monumental et cela à tous les niveaux. Lorsqu’elle quittera Montréal, c’est le garage à Rabat qui l’attend et cela contrairement à ce qui est arrivé à ses prédécesseurs.

La communauté marocaine à Montréal sera présente :

Le dimanche 27 septembre de 15 h à 18 h
au : Day’s hotel, 1005 rue Guy à Montréal
Salon : le Nicolet (1
er étage)


Pour répondre à la volonté du ministre Ameur , elle va démontrer que contrairement à ce que raconte la Consule, la Communauté est constituée de gens très civilisés, débordant d’amour envers leur pays et leur Roi et qu’ils ont une grande volonté de donner au lieu de recevoir.

Car si Feu Hassan II, nous a permis de récupérer notre Sahara avec le Coran dans notre main, nous assisterons à cette rencontre avec comme invitation notre carte nationale marocaine et un drapeau du Maroc. Nous vous invitons à vous présenter avec vos caméras et appareils photos pour avoir la version réelle et non celle tronquée de la Consule.

voir la video sur rtv1860.com : http://www.rtv1860.com/news/118/ARTICLE/1561/2009-09-20.htm

vendredi 28 août 2009

Khouibaba : un homme de bonne volonté

Voilà ça recommence ces allégations pour remporter la crédibilité auprès de la communauté marocaine de Montréal pour être reconnu comme la source d’information. Mais cette fois-ci, les manœuvres seront sanctionnées par une instance au-delà de tout soupçon et sans parti pris par la justice, la vraie, la Cour Supérieure du Québec.

Les chicanes devront prendre fin. Les autorités devront cesser de favoriser l’un ou l’autre des partis. Chacun gardera sa place ou son corridor. Car comme le code de déontologie des journalistes du Québec adopté en assemblée générale le 24 novembre 1996 le précise « Le journaliste est celui qui doit informer car les journalistes ont le devoir de défendre la liberté de presse et le droit du public à l'information, sachant qu'une presse libre joue le rôle indispensable de chien de garde à l'égard des pouvoirs et des institutions. »

Il est même clairement mentionné au point 9 du Code de déontologie sous la rubrique Conflits d’intérêts ce qui suit :

« Les journalistes doivent éviter les situations de conflits d'intérêts et d'apparence de conflits d'intérêts, que ceux-ci soient de type monétaire ou non. Ils doivent éviter tout comportement, engagement ou fonction qui pourraient les détourner de leur devoir d'indépendance, ou semer le doute dans le public.

Il y a conflit d'intérêts lorsque les journalistes, par divers contrats, faveurs et engagements personnels, servent ou peuvent sembler servir des intérêts particuliers, les leurs ou ceux d'autres individus, groupes, syndicats, entreprises, partis politiques, etc. plutôt que ceux de leur public. Le choix des informations rendues publiques par les journalistes doit être guidé par le seul principe de l'intérêt public. Ils ne doivent pas taire une partie de la réalité aux seules fins de préserver ou de rehausser l'image de tel individu ou de tel groupe. Les conflits d'intérêts faussent ou semblent fausser ce choix en venant briser l'indispensable lien de confiance entre les journalistes et leur public… »

En tenant compte de ces précisions, on ne peut que reconnaitre à Maghreb Observateur ses lettres de noblesse pour son travail, son souci de défendre le plus faible et cela au prix de déplaire aux autorités et aux institutions marocaines à l’étranger. Le marché est clair : une pub égale vendre son indépendance et sa liberté d’opinion.

Maghreb Observateur est le rêve d’Aberrahim Khouibaba, avec un parcours atypique, cet ingénieur de formation et arrivé au Québec en 1980. Ses premières armes en journalisme, il les a faits avec son premier journal Transaction Internationale qui se spécialisait dans le commerce international qui a ensuite rejoint le groupe Intercontinental Score Transactions Inc. où il a dirigé Marketing Force Magazine, Marketing Force News ainsi que 12 annuaires de 400 pages, le World Export Directory. Ensuite, il a fondé le Bled, un mensuel pour la communauté maghrébine du Canada précurseur de Maghreb Observateur.Membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec après avoir été successivement secrétaire général et président de l'association des journalistes de la presse spécialisée du Quebec, ce passionné de la plume s'est hissé à la force du poignet. Il a été nommé en 1989 lauréat de l'association des hommes d'affaires du Canada

J’ai rencontré Abderrahim Khouibaba en 1997, Maghreb Observateur faisait ses balbutiements. Il a toujours maintenu son objectif premier soit d’informer en toute liberté. Il a choisi ce chemin, celui de faire du journalisme d’enquête, de monter aux barricades pour faire triompher le bien. Homme de principes, il a toujours fait passer le bien de la communauté marocaine de Montréal avant ses intérêts. Il a été le premier à produire une émission hebdomadaire à ligne ouverte et en direct sur les ondes d’une radio AM avec ses propres deniers. Même si le journal commençait à devenir rentable, cette charge était lourde à porter mais cela en valait la peine. Les auditeurs étaient tellement contents de pouvoir s’exprimer à voix haute, sans censure. C’était une merveilleuse aventure. Je me rappelle, d’une certaine madame Jaîdi, consule générale du Royaume du Maroc qui était venue s’entretenir en ligne ouverte avec les auditeurs. À cet époque, on sentait une effervescence dans la communauté marocaine, tout bougeait, il y avait pleins d’initiatives de citoyens.

Puis la tempête a fait rage pendant plusieurs années. Cela a été dur pour Monsieur Khouibaba de supporter toutes ces machinations. Cela fait presque 10 ans que le combat est engagé. On l’a accusé d’avoir volé des handicapés, d’être un partisan d’un groupe religieux etc… Mais à chaque fois, à chaque attaque, il se relevait et continuait sa mission celle d’informer en toute liberté. Souvent ses détracteurs se trouvaient sous ses feux nourris pour leurs actions qui allaient à l’encontre du bien de la communauté. Il s’insurgeait contre la partisannerie, le pistonnage, les injustices. Il se mettait en travers du chemin de ceux qui voulait se servir de la communauté pour leur intérêt personnel. Les tirs reprenaient. Des mails anonymes étaient envoyés à nos commanditaires ou futurs partenaires pour discréditer nos actions. Parfois même, on sous-entendait qu’il n’aimait pas son pays par ce qu’il prenait telle ou telle position. N’importe quoi était bon pour justifier leur malveillance. Alors que je dis, que le Maroc est tissé dans sa peau, dans son sang. Que sa seule raison de vivre est d’aider son pays, celui de son cœur, son Maroc à progresser dans le chemin de la démocratie et la transparence.

Mais il fait parti de ses Marocains qui vivent au Canada, qui sont bien intégrés dans leur société d’accueil. Ils sont québécois d’origine marocaine. Ils veulent vivre avec les droits et les devoirs d’une société démocratique et juste. Une société qui a deux chartes des droits et libertés de la personne, il est logique qu’il se soit tourné vers la justice de son pays d’accueil. Car contre vents et marées, il continue à maintenir le cap et à défendre toujours les mêmes principes de justice, d’équité et de transparence. À mon avis, Monsieur Khouibaba est un exemple d’homme de bonne volonté qui reste fidèle à ses rêves. Bonne chance !

jeudi 16 juillet 2009

Chouha de notre ambassadeur à Rome

L'exportation de nos problèmes communautaires canadiens au Maroc risque de faire sauter notre ambassadeur à Rome

http://www.rtv1860.com/news/118/ARTICLE/1513/2009-07-13.html

dimanche 12 juillet 2009

Le représentant du soi-disant conseil consultatif des marocains à l’étranger ( CCME ) au CANADA est poursuivi devant la Cour supérieure du Québec pou


Le représentant du soi-disant conseil consultatif des marocains à l’étranger ( CCME ) au CANADA est poursuivi devant la Cour supérieure du Québec pour 150,000 $


Monsieur Abdelghani Dadès, membre du "CCME" est poursuivi par le journaliste canadien d’origine marocaine Abderrahim Khouibaba pour diffamation, mensonges, propagande mensongère et haineuse.

Rappelons que monsieur Dadès est éditeur avec Rachid Najahi d’un journal communautaire diffusé à Montréal à 5,000 copies faisant les éloges des autorités marocaines sur place. Royal Air Maroc finance une partie de ce journal pour éliminer toute critique envers le CCME, la RAM et les autorités marocaines. Dadès s’est attaqué à la crédibilité de Khouibaba en lançant des mensonges et des propos diffamatoires pour le discréditer pour garder son image et celle du CCME loin de toutes critiques.

Alors qu’une plainte pour harcèlement d’un journaliste a été portée auprès du ministre des Affaires étrangères du Canada contre la Consule générale du Maroc à Montréal.

Plusieurs associations marocaines à l’étranger dont L'Alliance Mondiale des Marocains de l’Etranger ont manifesté leur soutien et leur indignation à Monsieur Khouibaba.

mardi 7 juillet 2009

L'Alliance Mondiale des Marocains de l’Etranger SOUTIENT A.KHOUIBABA CONTRE LE COMPLOT DES 'BARBOUZES' DU CCME ET DU CONSULAT


Alliance Mondiale des Marocains de l’Etranger SOUTIENT A.KHOUIBABA

CONTRE LE COMPLOT DES 'BARBOUZES' DU CCME ET DU CONSULAT



Nous avons appris avec colère et indignation la nouvelle de l'ignoble campagne, lâchement orchestrée par les milieux du CCME, les « barbouzes » d' EL YAZAMI et du consulat, contre une figure symbolique et une voix courageuse et intègre de la société civile des MRE: monsieur Abderrahim Khouibaba journaliste à Montréal.

Par leur misérable besogne, ils veulent faire payer à ssi Abderrahim la facture de ses positions et son combat dans la défense des intérêts des marocains du monde et sa dénonciation des attitudes comportements de certains milieux dont les actes vont à l'encontre de la sollicitude royale et la voie tracée par sa Majesté Mohammed VI.

Pour tous les services que vous continuez à rendre à notre communauté, au Maroc et à la démocratie, nous vous exprimons ssi Abderrahim notre total soutien et notre entière solidarité.

Nous serons de toutes les actions pour vous soutenir.

Votre noble combat est le notre. C'est le combat de tous les marocains du monde et de tous les démocrates.


Bruxelles, samedi 4 juillet 2009.


Abdelaziz Saret,
Président, Alliance Mondiale des Marocains de l’Etranger (AMOME )